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La Prévoyance

Qu’est-ce qu’un contrat de prévoyance ? Chaque contrat a ses spécificités mais en général ces contrats couvrent les décès par accident ou maladie mais aussi l'état de dépendance, les frais d'obsèques voire les conséquences des accidents de la vie courante.

Comment ça se passe ? Comme pour tous contrats d’assurance, il faut signer un contrat, payer une prime et attendre que le risque assuré se réalise ou non… Ce qui est toujours préférable.

Est-ce que tous les contrats se valent ? Non bien sûr. Il n’y en a pas spécialement de bons ou de mauvais mais encore une fois, il faut d’abord déterminer ses besoins. Un grand père qui coule des jours paisibles dans sa petite maison de plain-pied en lotissement et qui collectionne des timbres a peu d’intérêt à se couvrir par un contrat décès accidentel.

Quelle démarche adoptée avant de signer un contrat de prévoyance ? Il convient de bien lire le contrat et notamment la nature du risque assuré et surtout la nature des risques exclus. Soyez vigilant sur ce point entre la définition que donne l’assureur du risque exclu et ce que vous croyez en comprendre. Demander des précisions sur les clauses générales et surtout faîtes les noter le cas échéant. Ayez également en tête qu’il existe des « activités » que les assureurs n’aiment pas tels que le saut en élastique, le ski hors-piste ou la pratique des sports de combats. Il existe aussi des « états » que l’assureur n’aiment pas et pour les principaux ce sont l’usage de stupéfiants, l’alcoolisme voire même le fumeur qui bien souvent dispose d’une prime plus élevée (+25% en moyenne) que le non-fumeur. De même que le sexe joue un rôle. A titre d’exemple, un homme de 40 ans fumeur qui voudrait assurer à son enfant un capital de 100 000 € en cas de décès aura une prime de 26,50 € par mois quand son épouse du même âge et non-fumeur payera 13,50 € !

Il n’y a que sur les exclusions qu’il faut être vigilant ? Non, il faut vérifier les éventuels délais de « mise en route » de l’assurance. De plus, tous les délais de « mise en route » ne se ressemblent pas. Certains ne sont qu’une franchise d’indemnisation (une fois la franchise passée on touche l’argent promis en cas de sinistre) quand d’autres sont des franchises de sinistre (on ne touche rien si le sinistre a lieu pendant la période de « mise en route »). L’exemple le plus connu du grand public reste les exclusions du décès pour cause de suicide dans la première année du contrat.

Une fois ces vérifications effectuées sur les délais de mise en route, reste-t-il d’autres éléments importants ? Oui, les principes d’indemnisation ; si vous souscrivez une « rente éducation » en faveur d’un enfant et en cas de décès, vérifiez bien l’adéquation de ce qu’il en est et votre objectif. Votre enfant doit-il forcément poursuivre ses études ou touche-t-il une somme d’argent jusqu’à un âge butoir ? Encore une fois la meilleure des démarches est de correctement identifier ses réels besoins et de les exprimer clairement par écrit au professionnel.

L’assureur peut-il résilier le contrat ?  Généralement, il s’agit de contrats à durée indéterminée résiliables tous les ans. Vérifiez bien les modalités de résiliation ; par exemple, quand vous couvrez le risque de décès certains contrats prévoient une fin automatique à un certain âge. Attention à l’inverse de l’assurance-vie, les primes sont versées à perte, comme pour une assurance habitation.